Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles

Logos

  • MySpace
  • CNIL
  • Le Web 09
  • L'Atelier BNP
  • Iphone.jpg

overblog

Management 2.0

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 10:06
http://pro.01net.com/editorial/513877/decollage-attendu-pour-les-serious-games/

A l’occasion du salon Solutions RH, les jeux sérieux étaient à l’honneur, dopés par l’appel à projets de Nathalie Kosciusko-Morizet et par l’image moderne qu’ils apportent aux formations des entreprises.








Les jeux sérieux, formations basées sur le jeu vidéo et la simulation, font parler d'eux depuis quelques années. Mais il semble que 2010 les verra véritablement décoller, en partie poussés par l'appel à projets de Nathalie Kosciusko-Morizet. Ils étaient en tout cas particulièrement bien représentés au salon Solutions RH.

Jusqu'ici réservés à des grandes entreprises, du fait des coûts de développement importants, ils peuvent aussi intéresser des plus petites structures avec « des budgets à partir de 20 000 euros pour un jeu d'apprentissage d'une vingtaine de minutes », souligne Philippe Delanghe, directeur marketing et commercial de U&I Learning. Dans un univers où domine le développement sur mesure, la start up poitevine Hollodeck détonne en éditant Recruit Life, un serious game sur étagère formant aux techniques de recrutement, qui est vendu 596 euros par poste en licence annuelle.
Ce n'est certainement pas le coût de l'un des plus célèbres jeux sérieux, Moonshield, conçu par KTM Advance dans le but de redorer l'image de Thales auprès des jeunes diplômés. Un gain de notoriété qui n'a pas de prix pour le groupe d'électronique et de défense puisque, en un an, 270 000 parties ont été jouées et 8 000 CV reçus.

Dans ce domaine comme dans d'autres, les éditeurs cherchent évidemment à réduire ou à mutualiser leurs coûts de développement informatique et de réalisation. Certains comme KTM Advance ou U&I Learning développent des moteurs 3D temps réel, tandis que d'autres tels Symetrix et Daesign, notamment, se regroupent dans le cadre du pôle de compétitivité Imaginove. Ils ont lancé le projet Learning Game Factory, visant à fournir des outils de conception et d'édition, une méthodologie de conception de jeux sérieux et une plate-forme collaborative de partage de ressources.

Un projet informatique comme les autres

Si les serious games ont le vent en poupe auprès des directions de la formation, ce sont des projets informatiques à part entière, préviennent les éditeurs. Et comme dans tout projet informatique, « il faut constituer une équipe projet dédiée avec des processus de décision clairs », souligne Vincent Dupin, de Symetrix. En outre, « le plus dur est souvent de formaliser les connaissances à transmettre et il faut que l'entreprise identifie les experts qui seront chargés de faire les spécifications avec l'éditeur », avertit Philippe Delanghe, directeur marketing et commercial de U&I Learning.

Pour l'avenir, les éditeurs de serious games se tournent vers la 3D et la réalité augmentée, mais pour l'heure, il faut bien se confronter à la réalité des entreprises. « En plus des contraintes financières, nous devons aussi souvent faire avec des parcs informatiques vieillissants. Inutile de concevoir en 3D si le parc a plus de trois ans et que les cartes graphiques sont insuffisantes ! », conclut Philippe Delanghe.

http://pro.01net.com/editorial/513877/decollage-attendu-pour-les-serious-games/


Par Sécurisons les réseaux sociaux - Publié dans : Management 2.0 - Communauté : BLOG D ENTREPRISE BLOG PRO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 16:42

Google fabrique les employés 2.0

 
Je suis tombé hier sur deux articles qui me semblent être en parfaite résonance. Le premier est de Gary Hamel, l'un des grands penseurs actuels du management.



Dans cet article intitulé Management's dirty little secrets il décortique une étude menée par le cabinet Towers Perrin sur le niveau d'engagement des employés dans les organisations. Elle a été menée sur 90000 personnes dans 18 pays et nous apporte un certains nombre d'éléments utiles à la compréhension des dynamiques qui traversent actuellement les entreprises :

 

  • 21% des employés interrogés disent se sentir vraiment engagés dans leur entreprise (prêts à en faire un peu plus si nécessaire), 38% se disent totalement désengagés et le reste entre les deux.
  • un haut niveau d'engagement des employés est directement lié à l'amélioration des profits (étonnant non?)
Et Gary Hamel de reprendre l'exemple du iPhone, ou comment Apple, une société qui n'a initialement rien à voir avec la téléphonie, a généré au premier trimestre 2009 1,6 milliard de $ contre 1,1 milliards pour Nokia...
Il explique ce succès d'une manière simple : il ne s'agit pas d'être le plus gros mais le plus profitable et pour cela il faut dorénavant être capable de se différencier au maximum. Ce qui veut dire qu'il faut être en mesure d'innover en permanence et qu'est-ce qui permet cela? Réponse : le fait que l'organisation mette ses employés en position de le faire, qu'elle leur donne les outils pour cela, qu'elle crée les conditions nécessaires à son émergence. Comme le dit Hamel : 
"...in a world where customers wake up every morning asking, “what’s new, what’s different and what’s amazing?” success depends on a company’s ability to unleash the initiative, imagination and passion of employees at all levels—and this can only happen if all those folks are connected heart and soul with their work, their company and its mission."
Si l'engagement a pu être optionnel auparavant, il est totalement indispensable aujourd'hui et les conditions permettant de le mettre en oeuvre sont de la responsabilité des managers et là encore les résultats de l'étude sont dérangeants :
  • seuls 38% des employés estiment que le haut management est réellement intéressé par le bien-être des employés
  • moins de 4 sur 10 pensent que les cadres supérieurs communiquent ouvertement et honnêtement
  • moins de la moitié d'entre eux pensent que les décisions du top management sont conformes avec les valeurs qu'ils pensent être celles de l'entreprise
Peut-on avoir envie de partager ses idées, d'être créatif dans ces conditions?
Enfonçons le clou : dans la conclusion du chapitre 2 de mon livre (Les travailleurs du savoir au quotidien - p. 80), je cite une enquête consacrée à la créativité des travailleurs du savoir américains. 88% de ceux qui ont été interrogés se pensent créatifs mais seuls 63% considèrent qu'ils mettent ce potentiel au service de leur entreprise, entreprises qu'ils sont 39% à ne pas considérer comme des entités créatives...

J'en viens maintenant au second article. Il s'agit d'un billet publié par Olivier Piazza sur son blog Seflway. On y apprend que Google vient de lancer son Ecole du développement personnel destinée à ses employé autour de 4 thèmes :
  • développement mental
  • développement émotionnel
  • bien-être et santé holistique
  • au-dela de l'ego. 
La Google University s'est associée pour cela au très sérieux Institut Esalen où enseigna notamment Abraham Maslow (cf. ce précedent billet). Google montre ainsi qu'une fois de plus il a tout compris avant tout le monde. Avec un tel programme il aide non seulement ses employés à se sentir mieux mais aussi à mieux gérer leur attention dans un monde où celle-ci devient une valeur clé, et finalement à être plus productifs. Travailler dans le plaisir et sans avoir l'impression de mettre sa vie personnelle de côté était d'ailleurs déjà l'objectif assigné aux différents centres (Googleplex) dans lesquels travaillent les employés de la firme. Résultats de cette politique : Google s'est placé en 2007 et 2008 en tête des entreprises où il fait bon vivre au classement du Magazine Fortune (4ème en 2009).
Est-ce que de bonnes conditions de travail nuisent à la productivité? Apparemment pas comme l'actualité débordante de cette société et la puissance (un peu effrayante) qu'elle acquiert jour après jour nous le montre. En fait c'est l'inverse.



Toutes les entreprises doivent-elles former leur personnel à l'instar de Google? Et pourquoi pas!
Bien sûr le chemin est long avant de convaincre des décideurs d'envoyer leurs employés faire des stages de santé holistique ou de méditation mais c'est en fait tout un système qui est à repenser. Google n'a pas un budget formation au sens ou nous l'entendons, celui-ci est "caché" derrière une offre globale qui crée de fait un "style de vie" que ses employés adopteront en souscrivant aux activités proposées. Ils feront leur choix en fonction de leurs besoins de formation, qu'il s'agisse d'améliorer leurs compétences professionnelles ou émotionnelles, un peu comme lorsqu'on s'inscrit à une association multi-activités (j'en viens d'ailleurs à me demander si les universités du 3ème âge ne seraient pas un des modèles à suivre :-). Doit-on parler d'une forme de néo-paternalisme? Sans doute, mais ce que l'on reproche au paternalisme n'a généralement rien à voir avec la non-productivité ou la non-créativité., 
Une fois que l'on est embauché Google ne fait donc plus la différence entre les deux types de formation (professionnelle et personnelle) car ils concourrent à améliorer la performance et donc les profits de l'organisation.
Ce qu'il faut comprendre ici c'est qu'il ne s'agit pas de saupoudrer quelques formations durant l'année mais de changer la vision que l'on a du travail, c'est d'un changement de culture dont il s'agit, changement dont Google ou Apple sont les précurseurs et qui s'ancrera dans les pratiques des dirigeants d'entreprise et des actionnaires lorsqu'ils prendront conscience des profits qu'ils permettent de générer.
Lorsqu'on aura compris que le bien-être des employés au travail, lié notamment à la possibilité d'apprendre tout au long de la vie, est un réel levier de performance permettant la différenciation par rapport à la concurrence alors un grand pas aura été fait. Entre temps on se contentera de regarder ceux qui ont franchi le pas en poussant des OH! et des AH!


http://nouveaumanagementdelinformation.viabloga.com/news/google-fabrique-les-employes-2-0


Par Sécurisons les réseaux sociaux - Publié dans : Management 2.0 - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 11:42
11 commentaires Publié le 31 décembre 2009 à 12h22


http://entreprise20.fredcavazza.net/2009/12/31/peut-on-envisager-une-entreprise-sans-email/


Je termine ma réflexion entamer avec mes deux précédents billets sur les problèmes de productivité liés à l’email (La collaboration en temps-réel encore à la traine, la faute à l’email + Et si on ressucitait le no email friday ?). Je vous propose donc d’envisager l’étape ultime : l’abolition de l’email.

Bon OK, dit comme ça cela peut vous paraitre grotesque, mais plus j’y pense et plus ça me semble réaliste dans certains cas de figure. Prenons par exemple le cas très spécifique d’une petite société de consulting : Équipe réduite, très peu de personnel administratif (il serait possible de sous-traiter le secrétariat, la paye et la compta), des collaborateurs en constant déplacement (donc pourquoi pas en télé-travail).

De quoi ces collaborateurs ont-ils besoin ? Ou du moins, quelles alternatives à l’email peuvent être utilisées :

  • Échanger des documents et des réflexions autour de missions et de clients (sur des espaces collaboratifs ou solutions de collaboration en ligne) ;
  • Planifier et rendre compte de réunions et ateliers de travail (idem, sur des espaces collaboratifs ou sur les systèmes de calendriers partagés) ;
  • Remonter et consolider des données de production / facturation (sur l’interface web de l’ERP ou du progiciel de gestion) ;
  • Avoir des échanges rapides entre collègues (par messagerie instantanée, microblog ou VoIP) ;
  • Partager ses expériences (sur le blog interne) ;
  • Avoir des discussions informelles ou para-professionnelles (de vive voix ou par téléphone).

Reste tout ce qui relève des échanges avec les clients / fournisseurs / partenaires (gestion courante) qui peut difficilement être fait en dehors des systèmes de messagerie, mais ces échanges ont-ils une réelle valeur pour l’entreprise ? Comprenez par là : représentent-ils une valeur ajoutée suffisante pour être archivés ? L’important n’est pas les échanges mais le résultat : Les décisions, les accords ou l’état d’avancement d’un processus. Ces échanges se font avant tout d’humains à humains, donc si vous retirez l’humain de l’équation (un collaborateur absent ou démissionnaire), ces discussions ne correspondent plus à rien. Bref, tous ces échanges sont intimement liés à la personne. Pourquoi dans ce cas là ne pas utiliser les systèmes de messagerie des collaborateurs (tous les knowledge workers possèdent plusieurs comptes webmail qui feraient parfaitement l’affaire).

Oui je sais, utiliser une messagerie perso pour le boulot peut vous sembler aberrant, mais combien de vos collègues utilisent une messagerie pro pour des échanges perso ? Une grosse partie, et cela ne choque personne (pas même les responsable de la sécurité). Pire : un certain nombre d’échanges “pro” se font maintenant sur des plateformes sociales comme Twitter ou Facebook. Je reçois ainsi régulièrement des messages relatifs à des missions en cours sur Facebook, voir des notifications urgentes sur Twitter. Puisque de toute façon ces pratiques existent, autant les exploiter de façon officielle (dans un cadre bien défini et maitrisé).

Il manque à ce tableau un système de notification performant pour définitivement tuer l’email : widget, client microblog universel, système push sur smartphone… l’important est de ne pas perdre en réactivité.

Encore une fois cette configuration vous semble surréaliste, mais plus j’y pense et plus elle est viable. Aujourd’hui je travaille en indépendant, mais si je devais monter une structure et recruter des collaborateurs, je pense que les astreindre à cette discipline serait bénéfique à la productivité de la structure (plus d’emails = moins de données piégées = meilleure circulation de l’information et pérennisation des savoirs).

Dans un contexte d’extraprise cette configuration est tout à fait recommandable car elle limite la déperdition d’informations à valeur ajoutée (oubliées ou prisonnières de fichiers) ou l’éparpillement des savoirs (dans des comptes email).

Peut-être cette vision est utopique, mais cela ne vaut-il pas la peine d’y réfléchir sérieusement ? Aujourd’hui tout tourne autour de l’email (communication, authentification, inscription…) et il est grand temps que cela change.

http://entreprise20.fredcavazza.net/2009/12/31/peut-on-envisager-une-entreprise-sans-email/


Par Sécurisons les réseaux sociaux - Publié dans : Management 2.0 - Communauté : BLOG D ENTREPRISE BLOG PRO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 10:01

L’open-space est à la mode, mais pas toujours adapté ! Comme le révèle La Tribune (05/11/09), ils peuvent aussi être “source de stress pour les salariés, leur concentration et…leur productivité”.

Un salarié sur deux se plaint du bruit

Le quotidien économique cite une étude de l’Afnor selon laquelle un employé sur deux travaillant sur ces plateaux ouverts se plaint principalement des nuisances sonores.De fait, ces espaces se révèlent très mal adaptés aux activités exigeant une concentration soutenue ou une confidentialité importante. Les personnes en charge de ces activités (comptables, consultants, chercheurs…) ne peuvent supporter aucun bruit au-dessus de 50 décibels à long terme.

Renforcement des normes sur le bruit

Pour La Tribune il est donc crucial de lancer des actions contre les nuisances sonores au bureau. D’autant que cela sera très prochainement une obligation légale ! En effet, la norme NF S 31-80 établissant le mesurage de l'exposition au bruit en milieu de travail sera étendue aux bureaux et espaces associés en 2010-2011. L'employeur sera donc dans l'obligation de rechercher et d'identifier les travailleurs exposés au bruit pendant la période de travail. Il devra intégrer cette démarche dans son document unique d’évaluation des risques professionnels et prendre des mesures adaptées.

Quelles mesures adopter ?

Dès à présent, des solutions existent. Il est ainsi possible de recourir aux services d’un acousticien de façon à “étudier la réflexion sonore et la qualité de l'isolation acoustique des murs et des plafonds”. Comme le précise La Tribune, de nombreux produits sont proposés pour isoler du bruit : des matériaux classiques comme la laine de roche ou de verre. Mais aussi des produits plus alternatifs tels que le chanvre ou encore la laine de mouton. Il est également conseillé d'accrocher des plaques de correction acoustique au-dessus des plateaux de travail afin d'absorber le son propagé par le bruit ambiant.On estime que si l'espace est recouvert à 60%par de telles plaques, les personnes peuvent travailler les uns en face des autres sans éprouver de réelle gêne sonore. Certes, ces mesures de prévention des risques ont un coût, mais à terme c'est un investissement rentable puisqu'il permet aux travailleurs d'être plus efficaces !

Auteur : altersécurité infos

http://www.inforisque.info/blog-inforisque/index.php?post/2039/2010/01/07/Open-spaces-gare-aux-nuisances-sonores





Par Sécurisons les réseaux sociaux - Publié dans : Management 2.0 - Communauté : BLOG D ENTREPRISE BLOG PRO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 11:18
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000573/index.shtml

«En réponse à la demande de la secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, d'une étude sur le télétravail, le Centre d'analyse stratégique a engagé depuis juillet dernier plusieurs travaux en parallèle : une mission de comparaison internationale sur dix pays de l'OCDE a été réalisée par le cabinet Roland Berger, établissant le panorama du cadre juridique existant et identifiant les bonnes pratiques en matière de déploiement du télétravail ; une enquête a été conduite par la DGTPE auprès des ambassades d'une vingtaine de pays de l'OCDE, à partir d'un questionnaire élaboré par le Centre d'analyse stratégique et une analyse prospective du potentiel de télétravailleurs à l'horizon des dix prochaines années a été réalisée à partir des travaux du groupe Prospective des métiers et des qualifications du Centre d'analyse stratégique.
Complétant ces éléments par des échanges avec de nombreux experts et administrations, le Centre d'analyse stratégique a synthétisé ces différents travaux sous forme d'un rapport sur l'état des lieux du télétravail en France, et a examiné, en particulier les risques d'abus, pour les salariés en congés maternité, de maladie ou pour accident du travail.
Il a enfin étudié la possibilité de développer le télétravail pour ces différentes catégories de personnes»...

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000573/index.shtml

Categories: Prospective,
Tendances
Par Sécurisons les réseaux sociaux - Publié dans : Management 2.0 - Communauté : BLOG D ENTREPRISE BLOG PRO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés